Ciel, que c’est dur
D’être si près de toi
Et si loin à la fois.
Mon cœur et mon corps
Vacillent et s’embrasent
À ta simple vue, mon plexus se noue.
Au moindre frôlement, des frissons me traversent.
Je ne peux soutenir ton regard,
Au risque de m’y perdre
Et d’oublier tout ce qui nous entoure.
Si j’abandonnais toute raison,
J’arracherais l’emballage qui protège
Le plus merveilleux des chocolats
Aux éclats de caramel au beurre salé
Une caresse sur les lèvres
Une saveur suave sur la langue
Un subtil mélange de force et de douceur
Qui laisse en bouche
Un délicieux goût
Que je ne peux oublier
Que je ne veux oublier
Kerryanne Etienne
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